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Henri Sérandour : "faire aussi bien qu'à Salt Lake City"

Lors d'une conférence de presse donnée vendredi au Club France de Turin, à quelques heures de la cérémonie d'ouverture des XXe Jeux d'hiver, le président Henri Sérandour a salué la désignation de Bruno Mingeon comme porte-drapeau : «je me réjouis de ce choix fait par le conseil d'administration du CNOSF. C'est un bon choix. Bruno a la stature d'un capitaine de l'équipe de France Olympique».

A propos des objectifs de l'équipe de France en termes de médailles, Henri Sérandour a voulu se montrer prudent : «Nous nous sommes fixés d'être proches du résultat de Salt Lake City, 11 médailles. Si on regarde le biathlon, le snowboard, le ski de fond, le retour en forme de nos skieurs alpins, Brian Joubert en patinage artistique, je dirais que nous avons sept athlètes médaillables chez les hommes et 6 chez les dames, et nous visons entre 8 et 10 médailles. Evidemment, mieux que cela, je signe tout de suite!
Il ne fait pas de doute que certains de nos athlètes devront "doubler", "tripler", obtenir plusieurs podiums dans leurs sports pour dépasser ce total. Restons mesurés.»


«Prenez des risques!»

«Qu'ils en profitent, qu'ils prennent leur chance !» a déclaré le président du CNOSF à propos des athlètes tricolores qui vivent à Turin leurs premiers Jeux Olympiques. «Il faut prendre des risques ! Je préfère ceux qui risquent tout, plutôt quez de rester sur la réserve, et tant pis s'ils passent à côté, ils n'auront rien à regretter dans ce cas là. Qu'ils aillent au bout d'eux-mêmes».

Après l'issue de la 118e session du CIO, Henri Sérandour a affirmé par ailleurs que la ville de Turin était prête pour le début des compétitions. «Jean-Claude Killy, coordinateur de ces Jeux pour le Comité International Olympique, nous a fait un rapport très précis. Et ce qu'il a dit a été confirmé par le TOROC, le comité organisateur de ces Jeux. Leur plus gros problème a été le financement, mais ils ont fini pas se mettre d'accord... à l'italienne.
Et durant les Jeux, le problème, ce sera la circulation. Sinon, il est vrai que nous avons constaté un certain manque d'effervescence à Turin. Ces Jeux sont trop cassés en deux, entre la ville et les sites montagneux. On avait l'habitude d'une ville dans la montagne, comme Lillehammer par exemple, ou Sion qui était candidate face à Turin pour ces Jeux. Mais je suis sûr que la fièvre va monter, et pour nous, si Raphaël Poirée réussit une belle performance, cela lancera nos Jeux, ce sera parti pour l'équipe de France olympique, les gens nous suivront... »