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Michel Vial : «Tout est prêt»

Le 09/02/2006

Chef de mission de l'équipe de France pour les Jeux de Turin, Michel Vial attend avec impatience que les compétitions démarrent. A quelques heures de la cérémonie d'ouverture, Il fait un dernier tour d'horizon des conditions dans lesquelles les athlètes tricolores vont défendre leurs chances dans le Piémont. Tout est prêt pour une belle fête.

A la veille de la cérémonie d'ouverture, comment se présentent ces Jeux pour l'équipe de France ?
Pour nous, tout va bien. Les arrivées se succèdent dans les trois villages. Peut-être bien que les Français étaient les derniers, et c'est compréhensible puisque nous sommes si proches de la frontière, et qu'ils se sont tous préparés dans nos montagnes. Le «staff» était arrivé en avance et avait tout préparé. Il était prêt pour accueillir tout le monde. Nos athlètes ont connu leur première épreuve aujourd'hui, avec les conférences de presse qui se sont succédées dans les Clubs France de Turin et de Sestrière. Cela les a mis dans cet état d'esprit si particulier, celui des Jeux ! Ce jeudi matin, il y a eu la cérémonie d'accueil de la délégation au Village de Turin avec le maire du lieu, Manuela Di Centa, la grande championne qui est également membre du CIO. Nous avons passé un bon moment.

L'éclatement entre les sites pose-t-il problème ?

Il faut s'adapter, bien gérer les déplacements. 2 heures entre Turin et Sestrière, 1h45 jusqu'à Bardoneccchia, 45 minutes entre Sestrière et Bardonecchia. Nous sommes au début, les Jeux n'ont pas encore démarré. Nous verrons bien. C'est assurément un élément à prendre en compte.

Les athlètes Français vont faire beaucoup d'allées et venues des deux côtés de la frontière pendant les Jeux, rentrer chez eux entre deux épreuves etc...
Je ne sais pas si c'est une bonne chose. J'espère que cela ne nuira pas à la performance. C'est important de rester dans l'ambiance olympique ! Rester au village, échanger, partager avec tous les athlètes. Pour ma part, je me sens déjà plongé dans les JO, et j'oublie totalement que la France est juste à côté. Les skieurs le vivent sans doute différemment, tout dépend des circonstances...

Ancien président de la FF Judo, vous avez été chef de mission à Sydney en 2000, et vous l'êtes ici. Quelles sont les différences ?
Je vis mon rôle de la même façon. Je travaille avec le même staff du CNOSF, je suis en terrain de connaissance, et désormais, je connais bien l'encadrement des différentes disciplines hivernales, car nous avons déjà beaucoup travaillé ensemble. Je ne suis plus en terre étrangère.

Où serez-vous le 11 février au premier jour de compétition ?
Je serai à Cesana en train d'attendre la médaille de Raphaël Poirée ! Il y aura aussi Sandra Laoura en bosses à Oulx. Nous essayerons de nous partager la tâche avec le président Sérandour pour ramener les médailles ! A Sydney, le premier jour, je ne m'étais pas trompé, puisque j'avais été au Tir où Franck Dumoulin avait remporté l'or. J'espère faire aussi bien ici !