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Garmisch-Partenkirchen 1936 : le fait

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2002



Le différend CIO - FIS
Absent des jeux Olympiques d'hiver depuis leur création en raison de l'opposition des pays nordiques, le ski alpin trouve enfin place dans le programme officiel des JO de 1936 grâce à l'opiniâtreté d'Arnold Lunn, l'inventeur du slalom en 1922. Malgré tout, M. Lunn appellera (en vain) au boycottage de ces Jeux de Garmisch-Partenkirchen, dans lesquels il voit une vitrine des idées du nazisme.

Si des épreuves masculines et féminines sont programmées, seul le combiné, alliant descente et slalom, donne droit aux médailles.

Ces débuts olympiques du ski alpin ne se passent pas dans la douceur. En effet, avant la compétition, un différend oppose le CIO et la Fédération Internationale de Ski, la FIS, et pénalise notamment les délégations autrichienne et suisse.


Amateurisme bafoué
Estimant la règle de l'amateurisme bafouée par la présence des moniteurs de ski de ces deux nations, qui figuraient parmi les vedettes du ski alpin de l'époque, ceux-ci sont interdits de compétition par le CIO. Malgré les protestations de la FIS, la règle ne changera pas.

L'année suivante, la FIS décidera de créer les Championnats du monde, auxquels seront admis les moniteurs.

Bien des années plus tard, la dernière victime de la notion de professionnalisme sera l'Autrichien Karl Schranz, exclu des JO quelques jours avant le début des compétitions olympiques de 1972.