Garmisch-Partenkirchen 1936 : résumé
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Du sport à la propagande
Propagande nazie
Même si des voix s'étaient élevées pour protester contre "l'entreprise de propagande nazie" que représentait l'attribution des JO d'hiver de 1936 à Garmisch-Partenkirchen, le CIO, qui avait pris sa décision en 1931, campa sur ses positions. Beaucoup considéraient ces Jeux comme une répétition générale des JO d'été de Berlin. Ceux de Garmisch n'avaient-ils pas été confiés à Joseph Goebbels, ministre de la propagande du IIIe Reich ?
Des personnalités, telles l'Anglais Arnold Lunn, le père du ski alpin, appelèrent au boycottage. En vain : les responsables olympiques arguèrent de l'affirmation des dirigeants du Reich qu'ils ne pratiqueraient pas la discrimination raciale.
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Lors de la cérémonie d'ouverture, la croix gammée était omniprésente. Accueilli par des spectateurs, le bras tendu, Hitler ouvrit "ses" Jeux. Un véritable spectacle anima la cérémonie d'ouverture. Sans Pierre de Coubertin.
Météo clémente
Contrairement aux JO de Saint-Moritz et Lake Placid, les conditions météorologiques, critiques avant le début des épreuves, furent idéales.
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Domination sans partage des Scandinaves en ski de fond, combiné nordique et saut à skis. Cette dernière épreuve revint au Norvégien Birger Ruud, vainqueur pour rien de la descente de ski alpin, une épreuve sans médaille.
Le patinage de vitesse fut la chasse gardée du Norvégien Ivar Ballangrud qui rafla 3 médailles d'or et 1 d'argent.
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La surprise des JO fut la défaite des hockeyeurs canadiens, grâce à une idée du président de la Fédération Britannique, J.F. "Bunny" Ahearne. Dès 1934, il avait recruté un groupe de Canadiens d'ascendance britannique pour en faire la meilleure équipe du tournoi. Au grand dam des responsables canadiens.










