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Cortina d'Ampezzo 1956 : le fait

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2002



L'URSS frappe d'entrée
Quatre ans après son entrée remarquée aux JO d'été, l'URSS fait ses grands débuts aux Jeux d'hiver. Des débuts réussis, puisque les concurrents soviétiques hissent d'emblée leur pays au premier rang du tableau des médailles.

Jusque là chasse gardée des pays nordiques, le patinage de vitesse est la première discipline à sourire à l'Union soviétique. C'est un champion d'exception qui ouvre le bal. Le 24 février, Evgueni Grichine (photo) devient le premier Soviétique champion olympique des Jeux d'hiver en gagnant le 500 m, dans le temps de 40 sec 2/10, record du monde égalé.

Six jours plus tard, il récidive et s'adjuge le 1500 m en 2 min 08 sec 6, nouveau record du monde. Seul son compatriote Youri Mikhaïlov se montre à sa hauteur en signant le même temps. Qu'à cela ne tienne ! Cela fera 2 médailles d'or au lieu d'une pour l'URSS.



Les hockeyeurs à l'honneur
Comme le 5000 m revient à Boris Chilkov, ce sont 3 des 4 épreuves de patinage de vitesse qui sont gagnées par les patineurs de l'Union soviétique. Seul le 10.000 m leur échappe. Bilan: 7 médailles dont 4 d'or.

Brillants sur la glace, les représentants de l'URSS s'illustrent aussi sur la neige, où les fondeurs remportent 7 médailles dont 2 en or. Evguenia Sidorova leur donne même une inattendue médaille de bronze en ski alpin, dans le slalom.

Mais ce sont sans doute les hockeyeurs qui causent la plus grande surprise en remportant le tournoi olympique. Invaincue, l'équipe soviétique bat les Etats-Unis et le Canada, les favoris de la compétition. Jusqu'en 1992 inclus, ses joueurs gagneront la médaille d'or, sauf les deux fois où les JO auront lieu aux Etats-Unis.

Avec 16 médailles dont 7 d'or, l'URSS a pleinement réussi ses premiers JO d'hiver. Pour ses dirigeants, toujours soucieux de propagande, Cortina devait donner lieu à une riche moisson de médailles : mission accomplie.